Elijah Ogola

Elijah Ogola

Membres ordinaires, associations

Kenya

Motivation

Je suis le professeur Elijah Ogola, de l'université de Nairobi, au Kenya. Je vous invite cordialement à voter pour moi afin que je sois élu membre du conseil d'administration de la Fédération mondiale du cœur (WHF). Je suis professeur de médecine et cardiologue clinicien de formation.

Outre mon parcours universitaire et professionnel, je dispose d’une longue expérience en matière de direction au sein d’associations professionnelles. J’ai rejoint la direction de la Société de cardiologie du Kenya en tant que jeune cardiologue au début des années 1990. J’y ai occupé divers postes, avant d’être élu président – fonction équivalente à celle de président actuel – de 2000 à 2024. En effet, la société a rejoint la Fondation mondiale du cœur (WHF) à l’époque où j’étais vice-président, en 1998 ou 1999, si je me souviens bien. De même, je participe à la direction de la Société panafricaine de cardiologie depuis deux décennies. J’ai occupé les fonctions de vice-président régional pour l’Afrique de l’Est, puis de secrétaire général, et j’ai actuellement le privilège d’en être le président. J’ai été élu premier gouverneur de la section internationale africaine de l’American College of Cardiology. À travers ces différentes fonctions, j’ai travaillé en étroite collaboration avec la WHF au fil des ans. Parmi les activités de la WHF auxquelles j’ai participé, je peux citer ma participation au groupe de rédaction de la mise à jour 2020 de la feuille de route de la WHF sur l’hypertension. Je suis actuellement membre du groupe d’experts de la WHF sur les associations à dose fixe et membre du groupe chargé de la mise en œuvre de la feuille de route de la WHF sur la prévention secondaire.

Comme nous le savons tous, les maladies cardiovasculaires constituent la principale cause de morbidité et de mortalité à l’échelle mondiale. Les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI), en particulier en Afrique subsaharienne, sont confrontés à des défis particuliers pour faire face à cette épidémie. Tout d’abord, 70 % de ce fardeau pèse sur les PRFI. Cette situation est aggravée par des systèmes de santé disposant de ressources insuffisantes et confrontés à des priorités concurrentes, telles que la lutte contre les maladies transmissibles. À cela s’ajoute la perception, tant chez les dirigeants politiques locaux que chez les partenaires internationaux, selon laquelle les maladies cardiovasculaires ne constituent pas une priorité, ce qui se traduit par la rareté des ressources consacrées à ces maladies et aux maladies non transmissibles en général. Certaines maladies cardiovasculaires spécifiques restent par ailleurs endémiques, comme les cardiopathies rhumatismales et la maladie de Chagas. Pour relever ces défis particuliers, il faut à la fois une action locale et un plaidoyer ainsi que des partenariats à l’échelle mondiale. En tant qu’organisation mondiale, la WHF occupe une position unique en tant que leader mondial pour défendre ces initiatives. Je suis convaincu que je pourrais enrichir le rôle de la WHF à ce titre, grâce à mon expérience de personne confrontée quotidiennement à ces défis.

Je pense pouvoir apporter à la direction de la WHF une expérience éprouvée et un réseau international. J'apporterai le point de vue unique d'un professionnel de la SSA qui vit cette réalité au quotidien. Je m'engage à travailler dans un esprit de collaboration et de collégialité avec mes collègues du monde entier afin qu'ensemble, nous puissions lutter contre la menace que représentent les maladies cardiovasculaires. Je sollicite une nouvelle fois humblement votre vote.