SOMMET MONDIAL DU CŒUR 2021

Il est temps d'agir contre l'obésité

SOMMET MONDIAL DU CŒUR 2021

Organisé par la Fédération mondiale du cœur en collaboration avec la Coalition mondiale pour la santé circulatoire.

QUOI

La prévention et la lutte contre l'obésité peuvent changer la donne en matière de santé cardiovasculaire.

Les données scientifiques sont sans appel : l’obésité est associée à une augmentation des taux de mortalité et de morbidité liésaux maladies cardiovasculaires(MCV). Elle partage également avec ces dernières de nombreux déterminants sociaux et économiques de la santé – tels que le niveau de revenu et d’éducation, l’accès à une alimentation nutritive, la disponibilité des moyens de transport et les conditions de l’environnement physique.

Face àla hausse des taux d'obésité et de maladies cardiovasculaires dans le monde entier, et alors que les systèmes de santé mondiaux et nationaux se réorganisent à la suite de la pandémie de COVID-19,il n'a jamais été aussi important de lutter contre l'obésité.

C'est pour ces raisons que la Fédération mondiale du cœur a choisi« Il est temps d'agir contre l'obésité » comme thème du Sommet mondial du cœur 2021.

En réunissant des innovateurs, des décideurs politiques, des universitaires, des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires et/ou d’obésité,des défenseurs de la santé et des représentants du secteur privé,le Sommet abordera les thèmes suivants :

  • Quel rôle la communauté cardiologique peut-elle jouer dans la prévention et la prise en charge de l'obésité et des maladies cardiovasculaires chez les personnes à risque ou atteintes de ces pathologies ?
  • Comment les facteurs sociaux, économiques, cliniques et environnementaux se recoupent dans le cabinet médical, conduisant à des maladies cardiovasculaires et à l'obésité, et ce que les décideurs politiques et les défenseurs de la santé peuvent faire pour y remédier
  • Comment les professionnels de santé peuvent-ils aborder au mieux le lien entre les maladies cardiovasculaires et l'obésité ?
  • Comment se faire des alliés au-delà des milieux concernés par les maladies cardiovasculaires et l'obésité pour commencer à inverser la tendance
  • Comment aborder la question des déterminants commerciaux de la santé, notamment la commercialisation de produits nocifs pour la santé ?
  • Et comment aborder le spectre allant de la malnutrition à l'obésité dans un contexte d'insécurité alimentaire, d'urbanisation et d'évolution des habitudes alimentaires dans les pays à revenu faible ou intermédiaire

Quand et où

S'adaptant à l'évolution constante de la situation liée à la COVID,la WHF prévoit d'organiser un sommet au format hybride,comprenant troiswebinairesinternationauxentre octobre et novembre 2021,qui se conclura parune réunion hybride d'une demi-journée dans le cadre du congrès conjoint PASCAR – KCS à Mombasa, au Kenya, le 22 novembre.

Chaque webinaire international sera suivi detrois webinaires régionaux, accessibles uniquement sur invitation, réunissant des professionnels de santé, des défenseurs de la cause, des médecins et des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires et d'obésité enAmérique latine, enAsie, enEurope et enAmérique du Nord.

Cliquez sur les dates ci-dessous pour vous inscrire aux webinaires.

COPRÉSIDENTS DU SOMMET MONDIAL DU CŒUR 2021

La professeure Liesl Zühlke

La professeure Liesl Zühlke

Professeur Amam Mbakwem

Professeur Amam Mbakwem

Webinaires internationaux

14 octobre – Tous ensemble pour mettre fin à l'épidémie mondiale d'obésité

­07 h 00­­ PST | 10­ h 00­­ EST | 16 h 00­­ CEST | 22 h 00­­ CST

Ce webinaire aura pour objectif d'ouvrir le débat sur le rôle que la communauté des professionnels de la santé cardiovasculaire peut jouer dans la prévention et la lutte contre l'obésité. Il ira au-delà de l'IMC pour identifier les facteurs socio-économiques et environnementaux liés à l'obésité, donner la parole à des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires et d'obésité afin qu'elles expriment leurs besoins et leurs difficultés, explorer comment les professionnels de la santé cardiaque et les défenseurs de cette cause peuvent se forger des alliés au-delà de leurs communautés respectives, et formuler des revendications politiques clés à faire valoir.

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26 octobre – Renforcer les effectifs de santé pour lutter contre le lien entre les maladies cardiovasculaires et l'obésité

07 h 00 (PST) | 10 h 00 (EST) | 16 h 00 (CEST) | 22 h 00 (CST)

Ce webinaire s'attachera à déterminer comment les professionnels de santé peuvent améliorer leur action en matière de prévention et de prise en charge des maladies cardiovasculaires et de l'obésité, en s'appuyant sur le travail d'équipes pluridisciplinaires composées notamment d'infirmiers en cardiologie, de nutritionnistes, d'agents de santé communautaires, de spécialistes de la communication en matière de changement de comportement et d'experts. Les questions relatives à la formation, aux interventions visant à modifier les comportements, à la réglementation, ainsi qu'à la prévention et à la prise en charge de l'obésité chez les professionnels de santé eux-mêmes seront abordées.

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11 novembre – Taxes sur la santé : trouver des solutions de financement durables pour lutter contre les maladies cardiaques et l'obésité

07 h 00 (PST) | 10 h 00 (EST) | 16 h 00 (CEST) | 22 h 00 (CST)

Sans sources de financement adéquates et durables, les programmes et les politiques innovants ne sont que des tigres de papier. C'est pourquoi ce webinaire s'attachera à examiner comment la taxation des produits nocifs pour la santé peut déboucher sur des solutions de financement durables pour la prévention et la prise en charge des maladies cardiovasculaires et de l'obésité.

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WEBINAIRES RÉGIONAUX

21 octobre – Amérique latine et Caraïbes

17 h 00 CEST | 10 h 00 GMT-5 | 12 h 00 GMT-3

Tirer parti des systèmes alimentaires pour prévenir les maladies cardiovasculaires et l'obésité

Ce webinaire régional réunira des experts d'Amérique latine et des Caraïbes afin d'étudier le lien entre la santé cardiovasculaire, l'obésité et les systèmes alimentaires, et de découvrir comment les systèmes alimentaires locaux peuvent être transformés pour améliorer la santé des personnes à risque et de celles souffrant de maladies cardiovasculaires et d'obésité.

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9 novembre – Asie

08 h 00 CEST | 12 h 00 GMT+5 | 15 h 00 GMT+8

Renforcer les effectifs de santé pour lutter contre le lien entre les maladies cardiovasculaires et l'obésité

Cette session s'appuiera sur les enseignements tirés du webinaire consacré au personnel de santé à l'échelle mondiale et sur l'expertise de spécialistes de tout le continent asiatique pour examiner comment renforcer les effectifs nationaux de santé afin de prévenir et de prendre en charge l'obésité et les maladies cardiovasculaires, en particulier au lendemain de la pandémie de COVID-19 et compte tenu de son impact sur les personnes atteintes de maladies non transmissibles.

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Événement hybride

22 novembre

9 h 00 - 9 h 10 Discours de bienvenue par les professeurs Amam Mbakwem et Liesl Zuhlke, coprésidents du Sommet mondial du cœur

Cette séance d'accueil permettra aux intervenants et aux participants de découvrir ce qui fait du Sommet mondial du cœur un événement unique, à savoir le fait qu'il rassemble des scientifiques, des experts, des représentants du secteur privé et des décideurs politiques aux parcours variés, qui peuvent ainsi nouer des contacts, engager un dialogue constructif, débattre, poser des questions et replacer les enjeux majeurs de la santé cardiovasculaire dans un contexte plus large de santé mondiale.

Il mettra en avant la pertinence du thème de cette année et réaffirmera pourquoi le dialogue et la collaboration entre les différentes parties prenantes présentes au Sommet peuvent se traduire par des mesures concrètes en faveur de la prévention et de la lutte contre l'obésité et les maladies cardiovasculaires.

9 h 10 - 9 h 20 : Points forts des webinaires mondiaux et régionaux

Cette session donnera aux participants un aperçu des messages clés issus des webinaires mondiaux et régionaux, ainsi que de leur incidence sur l'événement en présentiel (par exemple, pour informer, orienter ou servir de base à l'appel à l'action).

9 h 20 - 10 h 35 Séance plénière d'ouverture

L'Afrique, nouveau foyer de l'épidémie d'obésité : comment en sommes-nous arrivés là et que peut faire la communauté cardiovasculaire pour y remédier ?  

L'obésité constitue une crise de santé publique imminente en Afrique, où se trouvent huit des vingt pays affichant les taux d'obésité qui progressent le plus rapidement. Cette session dresse un état des lieux des facteurs ayant contribué à la hausse des taux d'obésité, notamment l'évolution des habitudes alimentaires, l'urbanisation, la croissance économique et la diminution du niveau d'activité physique. Elle s'interrogera ensuite sur ce que la communauté cardiovasculaire – cardiologues, infirmiers en cardiologie, sociétés savantes et fondations – peut faire pour prévenir et maîtriser la hausse des taux d'obésité.

10 h 45 - 11 h 45 : Table ronde

Se mettre à leur place : que peuvent apprendre les personnes atteintes de maladies cardiovasculaires et d'obésité à la communauté cardiologique en matière de prévention et de prise en charge de ces pathologies ?

L'obésité est une pathologie complexe, tout comme l'interaction entre les maladies cardiovasculaires et l'obésité. Pour bien la comprendre, il faut comprendre les personnes atteintes à la fois de maladies cardiovasculaires et d'obésité : quels sont leurs besoins et leurs difficultés ? Qu'attendent-elles de leurs médecins ? Et y a-t-il des messages que ces personnes souhaiteraient faire passer à la communauté cardiologique ?

11 h 45 - 13 h : Table ronde

Des profils épidémiologiques en mutation, mais des systèmes de santé immuables ? Comment les services de santé peuvent-ils s'adapter à la prévalence croissante des maladies non transmissibles sur le continent ?

On observe en Afrique une évolution épidémiologique des maladies transmissibles vers les maladies non transmissibles, en particulier les maladies cardiovasculaires et métaboliques ; or, les systèmes de santé peinent à s'adapter à ces tendances. Cette session aura pour objectif d'évaluer les principaux obstacles et d'identifier des solutions afin de garantir que les systèmes de santé soient prêts à répondre aux besoins des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires, d'obésité et d'autres maladies non transmissibles.

13 h 00 - 13 h 15 : Conclusion et appel à l'action

Les séances de conclusion passeront en revue les résultats du Sommet, notamment les points clés et les recommandations issues de la table ronde et des ateliers, et proposeront des pistes pour l'avenir.

Intervenants

COPRÉSIDENTS DU PROGRAMME

Le professeur Amam Mbakwemest professeure de médecine à l’université de Lagos et cardiologue consultante à l’hôpital universitaire de Lagos. Elle a effectué son internat en médecine interne et en cardiologie à l’hôpital universitaire de Lagos et a obtenu le titre de membre du Collège des médecins d’Afrique de l’Ouest. Elle a suivi une formation complémentaire en cardiologie au Wolfson Heart Institute de Tel-Aviv, en Israël, et à l’Azienda Sanitaria, en Toscane, en Italie. Les axes de recherche du Dr Mbakwem portent notamment sur l’insuffisance cardiaque, l’hypertension artérielle systémique et pulmonaire, les maladies cardiaques chez les femmes, la communication efficace dans la prise en charge des maladies et les aspects psychosociaux des maladies cardiovasculaires. Elle est membre du comité de rédaction des recommandations de la Société nigériane d’hypertension. Elle est l’ancienne présidente de la Société nigériane de cardiologie et membre du groupe de travail de la Société européenne de cardiologie sur la cardiomyopathie péripartum. Elle est trésorière de PASCAR.

La professeure Liesl Zühlke, titulaire des diplômes MBChB, DCH, FCPaeds, Cert Card, MPH, FESC, FACC et d'un doctorat (PhD), a suivi une formation de cardiologue pédiatrique au Cap et à Düsseldorf, en Allemagne. Elle est titulaire d'un master en santé publique (MPH) spécialisé dans les méthodes de recherche clinique, et sa thèse de doctorat, soutenue à l'université du Cap, a apporté un éclairage nouveau sur l'évolution de la cardiopathie rhumatismale symptomatique et asymptomatique.

Le professeur Zuhlke est largement considérée comme une figure montante de la médecine cardiovasculaire sur le continent africain. Ses principaux axes de recherche portent sur les cardiopathies rhumatismales et les cardiopathies congénitales. Cardiologue pédiatrique au sein du service de cardiologie pédiatrique de l’hôpital RXH, elle a occupé le poste de coordinatrice clinique adjointe du programme ASAP, où elle a dirigé plusieurs projets de grande envergure consacrés aux cardiopathies rhumatismales en Afrique du Sud et sur le continent africain. À ce titre, elle a joué un rôle déterminant dans le développement, la coordination et la gestion du plus grand registre prospectif sur les cardiopathies rhumatismales, le « Rheumatic Heart Disease Registry » (étude REMEDY), impliquant 25 sites répartis dans 12 pays africains, au Yémen et en Inde. Elle est actuellement la responsable nationale de l’étude INVICTUS, qui vise à recruter plus de 30 000 patients atteints de cardiopathies rhumatismales.

Elle a reçu de nombreuses distinctions, notamment un prix d’excellence académique décerné par Discovery, une bourse Fogarty des NIH, les prix Wellcome CIDRI et Thrasher, ainsi que la bourse postdoctorale clinique Hamilton Naki, une distinction attribuée aux chercheurs cliniques d’excellence. Elle est l’ancienne présidente de la Société sud-africaine de cardiologie pédiatrique, présidente de l’Association sud-africaine de cardiologie et présidente du groupe de travail sur la cardiologie pédiatrique et la chirurgie cardiaque de la Société panafricaine de cardiologie. Elle a été l’une des organisatrices du 6e Congrès mondial de cardiologie et de chirurgie cardiaques pédiatriques en 2013, du Congrès mondial de cardiologie et de santé cardiovasculaire en 2016, et fait partie du comité d’organisation du Congrès mondial de cardiologie et de chirurgie cardiaques pédiatriques de 2017. Ancienne membre du conseil d’administration de la Fondation sud-africaine contre les maladies cardiaques et les AVC, elle siège désormais au conseil d’administration de l’Institut Hatter pour la recherche cardiovasculaire et est codirectrice de Rheach (Rheumatic Heart Disease-Evidence, Advocacy, Communication and Hope), bénéficiaire de l’une des plus importantes subventions accordées par Medtronic Philanthropy pour ses travaux sur les cardiopathies rhumatismales. Cette initiative apportera un soutien scientifique et technique aux programmes mondiaux de lutte contre les cardiopathies rhumatismales au cours des cinq prochaines années.

Jeudi 14 octobre

Le Dr Francesco Brancaest directeur du Département de la nutrition et de la sécurité alimentaire de l'Organisation mondiale de la Santé, à Genève.

De 2008 à 2019, il a occupé le poste de directeur du Département de la nutrition pour la santé et le développement. Au cours de cette période, l’OMS a élaboré une stratégie en matière de nutrition, mis en place un nouveau processus d’élaboration des recommandations nutritionnelles et développé un plan de mise en œuvre global sur la nutrition maternelle, infantile et des jeunes enfants, assorti de six objectifs mondiaux. Il a dirigé la préparation de la 2e Conférence internationale sur la nutrition et assuré le secrétariat de la Décennie d’action pour la nutrition. Auparavant, de 2005 à 2008, le Dr Branca a occupé le poste de conseiller régional pour la nutrition au Bureau régional de l'OMS pour l'Europe.

Entre 1988 et 2005, il a occupé le poste de chercheur principal à l'Institut italien de recherche sur l'alimentation et la nutrition, où il a dirigé des études sur les effets de l'alimentation et des nutriments sur la santé humaine aux différentes étapes du cycle de vie, ainsi que sur l'impact des programmes de nutrition en matière de santé publique. Il a été président de la Fédération des sociétés européennes de nutrition de 2003 à 2007.

En 1985-1986, le Dr Branca a fait partie du personnel médical d'un projet de soins de santé primaires dans le sud de la Somalie, géré par l'ONG italienne CISP.

Le Dr Branca a obtenu son diplôme de médecine et de chirurgie et s'est spécialisé en diabétologie et en maladies métaboliques à l'Universita’ Cattolica del Sacro Cuore, à Rome, avant d'obtenir un master puis un doctorat en nutrition à l'université d'Aberdeen.

Salim Yusuf, D.Phil, FRCPC, FRSC, O.C., est professeur émérite de médecine à l’Université McMaster et directeur exécutif de l’Institut de recherche en santé des populations. Titulaire d’une chaire de recherche de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC, il a été chercheur principal aux Instituts de recherche en santé du Canada (1999-2004), et a reçu (entre autres) le prix d’excellence pour l’ensemble de ses travaux de recherche de la Société canadienne de cardiologie, la médaille d’argent Paul Wood de la British Cardiac Society, la médaille d’or de la Société européenne de cardiologie, le prix de recherche clinique de l’American Heart Association, ainsi que plus de 35 autres distinctions internationales et nationales pour ses travaux de recherche ; il a également été admis à la Société royale du Canada et au Panthéon de la médecine canadienne, et nommé Officier de l’Ordre du Canada. Il a dirigé plus de 50 études internationales majeures dans plus de 100 pays, dont plusieurs ont révolutionné la pratique médicale. Il a publié plus de 1 000 articles dans des revues à comité de lecture, a été le deuxième chercheur le plus cité au monde en 2011 et détient le17efacteur H le plus élevé de l’histoire.  Il est ancien président de la Fédération mondiale du cœur, au sein de laquelle il a lancé le programme « Emerging Leaders » (Leaders émergents) visant à renforcer les capacités de mise en œuvre et de recherche en matière de politiques sur tous les continents, dans le but de réduire de moitié le fardeau des maladies cardiovasculaires à l’échelle mondiale en l’espace d’une génération.

Johanna Ralstontravaille depuis plus de deux décennies dans le domaine des maladies non transmissibles (MNT) et de leurs facteurs de risque à l’échelle mondiale. Elle occupe le poste de directrice générale de la Fédération mondiale contre l’obésité depuis 2017, où elle s’efforce de placer l’obésité au cœur des priorités mondiales et d’améliorer et de développer de manière tangible l’éducation, la sensibilisation et les soins. La World Obesity Federation est la seule organisation mondiale à se consacrer exclusivement à l’obésité et entretient des relations officielles avec l’Organisation mondiale de la Santé. Au cours des quatre dernières années, Johanna a supervisé la mise en œuvre du nouveau plan quinquennal en partenariat avec des bénévoles, des membres, le personnel et les principales parties prenantes. Ce plan s’articule autour d’objectifs mondiaux en matière d’obésité et met l’accent sur le plaidoyer, la mobilisation, l’éducation et le renforcement des capacités, ainsi que sur l’échange de données et de connaissances.   De 2011 à 2016, Johanna a occupé le poste de directrice générale de la Fédération mondiale du cœur, principale organisation spécialisée dans les maladies cardiovasculaires entretenant des relations officielles avec l’OMS et l’une des fondatrices de l’Alliance contre les MNT. Son travail consistait notamment à mobiliser la communauté des maladies cardiovasculaires autour du programme de lutte contre les MNT et des initiatives de l’OMS, notamment le Plan d’action mondial contre les MNT 2013-2020 et Global HEARTS, ainsi qu’une stratégie commune de lutte contre les cardiopathies rhumatismales.  Au cours de cette période, Johanna a également occupé les fonctions de vice-présidente, de membre du groupe de pilotage et de directrice par intérim de la NCD Alliance, et a encouragé le développement d’alliances nationales et régionales ainsi que l’engagement des personnes vivant avec des maladies non transmissibles. De 1999 à 2011, Johanna a été vice-présidente chargée des stratégies mondiales à l’American Cancer Society, où elle a supervisé les actions de plaidoyer à l’échelle mondiale et mis en place un programme mondial de renforcement des capacités visant à consolider la lutte contre le cancer et le tabagisme au niveau communautaire dans les pays à revenu faible et intermédiaire.  Elle est également chercheuse associée au Centre de politique de sécurité de Genève, où elle anime le cours sur la sécurité sanitaire mondiale. Titulaire d’une double nationalité suédoise et américaine, Johanna est diplômée de la Harvard Business School et a étudié la santé publique à Johns Hopkins, après avoir obtenu une licence en littérature.   Elle a siégé au sein de nombreux comités et conseils d’administration, notamment ceux de la Fondation GO2 (anciennement la Lung Cancer Alliance), du groupe de travail de la société civile de l’OMS sur les maladies non transmissibles, du Conseil mondial sur l’avenir de la santé et des soins de santé du Forum économique mondial (WEF) et du groupe consultatif d’experts de l’OMS sur les soins chirurgicaux, entre autres.  Johanna a publié de nombreux articles, notamment dans des revues telles que *The Lancet* et le *British Medical Journal*, dans des médias grand public comme le *Huffington Post* et *The Guardian*, ainsi que des chapitres dans des ouvrages de référence, dont le *Global Health Handbook*, et des textes plus personnels sur son propre parcours de vie avec des maladies non transmissibles sur *Medium* et d’autres plateformes en ligne.

Le Dr Shifalika Goenkadirige le département de bioéthique et de sciences sociales et comportementales à l'Institut indien de santé publique de Delhi, qui relève de la Fondation indienne pour la santé publique. Médecin médecin diplômée du TNMC (BLY Nair Hospital de Mumbai), elle œuvre à la prévention des maladies non transmissibles par le biais d’approches multisectorielles, multidisciplinaires et à plusieurs niveaux ; elle s’attache également à mesurer et à promouvoir l’activité physique grâce à des actions multisectorielles, notamment en matière d’environnement bâti, de santé au travail, de communautés, d’indicateurs nationaux d’activité physique, de villes promotrices de l’environnement et de la santé, ainsi que des ODD. Forte d’une formation combinant l’épidémiologie, la médecine (clinique) et la recherche qualitative, elle est sensible aux interactions entre la médecine, l’environnement bâti et social, ainsi qu’aux déterminants sociaux, économiques et politiques de la santé et de l’environnement. Elle a collaboré avec différentes parties prenantes et un large éventail de prestataires et de populations, et possède une solide expérience de terrain acquise auprès des communautés et populations marginalisées. Sa thèse de doctorat portait sur une étude ethnographique menée auprès de médecins généralistes libéraux, en particulier ceux exerçant dans des quartiers marginalisés de Delhi. Elle enseigne les maladies non transmissibles et la santé publique, l’éthique de la recherche, l’environnement bâti au service de la santé, la santé au travail, ainsi que l’éthique et le droit de la santé publique, et bénéficie d’excellentes évaluations de la part de ses étudiants.  Le Dr Goenka dirige le programme d’activité physique au Centre de lutte contre les maladies chroniques (CCDC) – un centre collaborateur de l’OMS pour le renforcement des capacités de surveillance et la recherche translationnelle dans le domaine des maladies cardiométaboliques. Elle a été membre de la Commission sur l’obésité du Lancet. 

Rebone Ntsieest diététicienne diplômée ; elle est titulaire d'une licence en diététique de l'Université du Cap-Occidental (UWC) et d'un master en diététique de MEDUNSA, aujourd'hui rebaptisée Université des sciences de la santé Sefako Makgatho. Elle a travaillé dans la fonction publique, le milieu universitaire et le secteur privé. Elle possède plus de 20 ans d'expérience professionnelle dans le domaine de la nutrition. Elle occupe actuellement le poste de directrice de la nutrition au ministère national de la Santé d'Afrique du Sud. Passionnée par la nutrition en santé publique, elle s'intéresse à la recherche en nutrition visant à promouvoir la santé et à prévenir les maladies.  Elle supervise actuellement la révision et la mise à jour de la stratégie de prévention et de lutte contre l’obésité en Afrique du Sud, ainsi que l’élaboration de la stratégie de communication visant à favoriser les changements sociaux et comportementaux en matière d’obésité. Elle gère également l’enquête nationale sur les apports alimentaires, dont les résultats permettront d’orienter davantage les interventions de prévention et de lutte contre l’obésité en Afrique du Sud. Elle dirige la campagne annuelle de la Semaine nationale de la nutrition, qui promeut une alimentation saine et la prévention de toutes les formes de malnutrition. En 2021, elle a piloté le lancement de la Journée mondiale contre l’obésité en Afrique du Sud. Elle est membre de l’équipe de travail nationale chargée de la mise en œuvre du Plan national de sécurité alimentaire et nutritionnelle, qui vise à améliorer considérablement la sécurité alimentaire et réduire la malnutrition sous toutes ses formes (y compris le surpoids et l’obésité) afin d’offrir à la population sud-africaine la possibilité de mener une vie saine et productive.   

Le Dr Tolullah Oni, médecin de santé publique et épidémiologiste urbaine, est directrice du cabinet de santé urbaine « Oni et al. » et fondatrice d’UrbanBetter, un mouvement fondé sur la science, axé sur l’équité, mené par l’Afrique et donnant la priorité aux jeunes, qui applique une approche de prospective en matière de santé afin de générer de nouvelles connaissances favorisant le partenariat entre la science, les décideurs politiques et les acteurs de la société civile, dans le but de garantir un avenir sain pour les villes. Elle est chercheuse clinique senior associée et codirectrice du groupe de recherche sur la santé publique mondiale au sein de l’Unité d’épidémiologie du MRC de l’Université de Cambridge. Elle est également professeure associée honoraire en santé publique à l’Université du Cap, où elle dirige le groupe RICHE (Research Initiative for Cities Health and Equity), qui mène des recherches transdisciplinaires en santé urbaine afin de soutenir l’élaboration et la mise en œuvre de politiques publiques favorables à la santé dans les villes africaines en pleine expansion.  Née à Lagos, elle a suivi sa formation médicale à l’University College London, une formation médicale postuniversitaire au Royaume-Uni et en Australie, un master en santé publique (épidémiologie) à l’université du Cap, ainsi qu’un doctorat de recherche en épidémiologie clinique à l’Imperial College de Londres. Elle siège à plusieurs comités consultatifs, notamment ceux de Future Earth et de la plateforme de recherche ouverte de l’Académie africaine des sciences ; elle est également membre du comité de rédaction de *Lancet Planetary Health*, *Cities and Health* et du *Journal of Urban Health*. Présentée dans *The Lancet* (2016), le magazine *Science* (2018) et le *British Medical Journal* (2019), elle est membre de l’Académie africaine des sciences, ancienne coprésidente de la Global Young Academy, lauréate du Next Einstein Forum 2015 et « Young Global Leader » du Forum économique mondial 2019.  Elle se consacre avec passion à l’identification de stratégies créatives visant à relever les défis complexes liés à la santé des populations urbaines dans les villes en pleine expansion à travers le monde, afin de faire en sorte que le choix sain devienne le choix facile et durable. 

Jeudi 21 octobre

Deborah Chenest directrice générale de la Heart Foundation of Jamaica (HFJ) ; elle possède 30 ans d’expérience dans le domaine des soins cardiovasculaires et une vaste expertise en matière de lutte contre le tabagisme. Véritable visionnaire, elle est le moteur de la croissance continue et du succès de la Heart Foundation of Jamaica (HFJ). Infirmière diplômée d’État de formation, elle est titulaire d’un certificat de spécialisation en soins coronariens et d’un master en santé publique de l’Université des Antilles. Deborah est membre fondatrice de la Coalition jamaïcaine pour la lutte antitabac, dont elle assure la supervision. Cette coalition a mené avec succès une campagne de lobbying en faveur de l’adoption du règlement de 2013 sur la santé publique (lutte antitabac), entré en vigueur le 15 juillet 2013. Elle est également directrice du projet « Global Health Advocacy Obesity Prevention Project » (Projet mondial de plaidoyer pour la santé et la prévention de l’obésité), membre du conseil d’administration du Comité national sur les maladies non transmissibles (MNT) de la Jamaïque et coprésidente du sous-comité « Tabac et alcool ».

Elle a été vice-présidente de la Fédération mondiale du cœur et membre du conseil d’administration de la Healthy Caribbean Coalition ; elle a également siégé au conseil d’administration de l’Alliance contre les maladies non transmissibles. Elle est actuellement vice-présidente de la Fondation interaméricaine du cœur (IAHF) et vice-présidente du groupe mondial d’ONG de lutte contre le tabagisme, la Framework Convention Alliance. Passionnée par la santé publique, elle est très préoccupée par les inégalités et les injustices qui, dans notre environnement, contribuent à l’épidémie de maladies non transmissibles en Jamaïque, dans la région et dans le monde.

Ana Larrañagaest une nutritionniste mexicaine, titulaire de formations en éducation à l'environnement, en diabète et en accompagnement à l'allaitement maternel. Elle collabore depuis 2013 avec des organisations de la société civile afin de promouvoir des politiques publiques fondées sur des données scientifiques visant à prévenir les maladies non transmissibles (MNT) liées à l'alimentation. Ses autres domaines d’intervention comprennent la promotion d’étiquetages clairs sur le devant des emballages des aliments et des boissons, la défense de systèmes alimentaires durables, ainsi que la réglementation de la publicité malsaine pour les aliments et boissons ultra-transformés destinés aux enfants.

Elle a dirigé « Salud Crítica » et coordonné la coalition « ContraPeso » de 2019 à 2021, une plateforme de plaidoyer de la société civile axée sur la prévention des maladies liées à l’alimentation et des différentes formes de malnutrition. Elle a également été membre du Front parlementaire contre la faim au Mexique. Elle est actuellement membre du programme « NCD Child Young Leaders » et boursière Chevening ; elle prépare un master en alimentation et développement à l’université du Sussex, au Royaume-Uni.

Le Dr Ada Cuevasa suivi ses études de médecine à la Faculté de médecine de l’Université catholique du Chili. Elle a ensuite obtenu un master en nutrition clinique à l’Institut de nutrition et de technologie alimentaire de l’Université du Chili. En 1992, le Dr Cuevas a obtenu la bourse des Amis du Centre de nutrition humaine afin de poursuivre ses études de troisième cycle en nutrition et métabolisme au Centre de nutrition humaine du Centre médical Southwestern de l’Université du Texas, à Dallas, au Texas (États-Unis). Entre 1995 et 2003, elle a été professeure au département de nutrition, de diabète et de métabolisme de l’Université catholique du Chili. Elle a ensuite travaillé au service de nutrition dela Clínica Las Condes, dont elle a dirigé le service entre 2004 et 2015.

En 2012, elle a reçu de la Fédération mondiale de l’obésité (WOF) le titre d’« International Fellowship », décerné aux experts mondiaux dans le domaine de l’obésité. Par ailleurs, le Dr Ada Cuevas est actuellement membre du comité exécutif international de SCOPE (Specialist Certification of Obesity Professional Education), organisme dédié à la formation et à l’accréditation des professionnels de santé dans la prise en charge de l’obésité. Entre 2009 et 2015, elle a occupé le poste de directrice du Comité américain de la Société internationale d’athérosclérose (IAS) ; elle siège actuellement au conseil consultatif senior de cette société. Elle a également fondé le Groupe de travail chilien sur l’athérosclérose, une filiale chilienne de l’IAS. Le Dr Cuevas a publié de nombreux articles scientifiques nationaux et internationaux, ainsi que des chapitres d’ouvrages. Elle est par ailleurs rédactrice en chef adjointe de revues scientifiques internationales de premier plan dans son domaine, notamment le *Journal of Lipid Research*, le *Current Atherosclerosis Report* et *Clinical Obesity*. Depuis mars 2020, elle exerce ses activités cliniques et universitaires au Centre avancé de médecine métabolique et de nutrition (CAMMYN) et à la faculté de médecine de l’université Finis Terrae, à Santiago, au Chili.

Le Dr Hennisest directeur du Département des maladies non transmissibles et de la santé mentale de l’Organisation panaméricaine de la santé/Organisation mondiale de la santé. Ce département coordonne les activités relatives aux maladies non transmissibles et à leurs facteurs de risque, à la nutrition, à la violence et aux blessures, à la sécurité routière, au handicap, ainsi qu’à la santé mentale et à la consommation de substances illicites dans l’ensemble des Amériques. Il est diplômé en médecine de l’Université des Antilles (UWI) et a obtenu une spécialisation en médecine interne au Royaume-Uni. Le Dr Hennis a été boursier en épidémiologie clinique du Wellcome Trust et a obtenu un master et un doctorat en épidémiologie à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Université de Londres. Il a été professeur de médecine et d’épidémiologie à l’Université des Antilles, ainsi que professeur associé de recherche en médecine préventive à l’université de Stony Brook, dans l’État de New York. Le Dr Hennis s’est engagé dans la lutte contre les maladies non transmissibles par le biais de la pratique clinique, de l’enseignement, de la recherche et de la publication, en collaboration avec la société civile, ainsi que par le biais de la pratique de la santé publique.

Mardi 26 octobre

Arianne Alcortaest une journaliste vénézuélo-espagnole primée qui possède une solide expérience dans l'animation de tables rondes, le reportage en direct à l'antenne et la production de vidéos d'actualité et de documentaires web viraux destinés à la télévision et à Internet.

Erica Burton, infirmière diplômée d’État (RN), titulaire d’une licence en sciences infirmières (BScN), d’un master en santé publique (MPH) et certifiée en tant que consultante infirmière internationale (GCNC) (elle), est infirmière diplômée d’État et consultante infirmière internationale certifiée. Occupant un poste au sein du Conseil international des infirmières (CII) depuis 2015, elle œuvre à l’élaboration des politiques du CII sur un large éventail de questions, notamment les effectifs de santé, l’égalité des sexes, les maladies non transmissibles, les maladies transmissibles et le changement climatique, et travaille en étroite collaboration avec diverses parties prenantes afin de fournir des orientations sur les défis liés aux soins infirmiers et à la santé mondiale. Erica exerce également une activité clinique, en dispensant des soins primaires centrés sur le patient à des personnes vivant avec le VIH/sida ou en fin de vie à Toronto, au Canada. Erica est titulaire d’un master en santé publique de la London School of Hygiene and Tropical Medicine.

Le Dr Ada Cuevasa suivi ses études de médecine à la Faculté de médecine de l’Université catholique du Chili. Elle a ensuite obtenu un master en nutrition clinique à l’Institut de nutrition et de technologie alimentaire de l’Université du Chili. En 1992, le Dr Cuevas a obtenu la bourse des Amis du Centre de nutrition humaine afin de poursuivre ses études de troisième cycle en nutrition et métabolisme au Centre de nutrition humaine du Centre médical Southwestern de l’Université du Texas, à Dallas, au Texas (États-Unis). Entre 1995 et 2003, elle a été professeure au département de nutrition, de diabète et de métabolisme de l’Université catholique du Chili. Elle a ensuite travaillé au service de nutrition dela Clínica Las Condes, dont elle a dirigé le service entre 2004 et 2015.

Le Dr Lilian Mbauest médecin et spécialiste de la santé publique. Elle occupe actuellement le poste de directrice générale (CEO) de la Kenya Cardiac Society (KCS). Elle est titulaire d’un master en santé publique de l’université Moi et d’un Global Executive Master of Business Administration en santé de l’United States International University. Elle a approfondi sa formation sur les maladies non transmissibles (MNT) en suivant une formation spécialisée à la London School of Tropical Medicine and Hygiene, axée sur les enjeux mondiaux liés aux MNT, ainsi qu’un diplôme de troisième cycle en diabète à l’université du sud du Pays de Galles.

Le Dr Mbau a également suivi un programme de bourses de leadership en santé mondiale au sein du consortium Afya Bora et est lauréate de la bourse « Global Scholars Cancer Advocacy » de l’American Cancer Society. Elle possède une vaste expérience dans la gestion de projets à grande échelle consacrés aux MNT dans des contextes aux ressources limitées, ainsi que dans le plaidoyer en faveur de la priorisation de ces maladies.  Ses domaines d'intérêt portent sur l'amélioration de l'accès à des soins de santé de qualité et abordables pour les patients atteints de maladies non transmissibles, avec un accent particulier sur les maladies cardiovasculaires (MCV), ainsi que sur la santé préventive.

Le Dr Ed Parry-Jonesest médecin généraliste (médecin de famille) à Plymouth, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Il exerce actuellement dans un cabinet local et occupe le poste de conseiller clinique au sein du Devon Clinical Commissioning Group, où il se consacre principalement au bien-être et à l'accompagnement des patients atteints de maladies chroniques. Ed a également travaillé à l'étranger, dans les Caraïbes et en Afrique (au Botswana et en Tanzanie), et s'implique dans le domaine de la santé mondiale dans le cadre de sa collaboration avec le Royal College of GPs. Ses projets les plus récents ont consisté à soutenir la formation sur les maladies non transmissibles en Sierra Leone.

Mardi 9 novembre

Le professeur associé Colin Tukuitongaest le premier vice-doyen (Pacifique) et professeur associé de santé publique à la Faculté des sciences médicales et de la santé de l’Université d’Auckland. Spécialiste en médecine de santé publique, il possède une vaste expérience dans les domaines du leadership, de la gestion, des politiques publiques, de la recherche et de la santé publique en Nouvelle-Zélande, dans la région du Pacifique et à l’échelle internationale. Il a occupé le poste de directeur général de la Communauté du Pacifique, dont le siège se trouve en Nouvelle-Calédonie, pendant sept ans, jusqu’en décembre 2019. Le professeur associé Tukuitonga fait partie du groupe consultatif technique du ministère de la Santé sur la COVID-19 et aide le Service régional de santé publique d’Auckland à gérer l’épidémie actuelle. Il est également conseiller en chef pour le Pacifique auprès de la Fondation néo-zélandaise du cœur, membre nommé par le gouvernement au conseil d’administration de la Commission néo-zélandaise de la qualité et de la sécurité des soins de santé, et membre du Conseil du Collège néo-zélandais de médecine de santé publique. Il a auparavant dirigé le ministère néo-zélandais des Affaires du Pacifique et travaillé avec l’Organisation mondiale de la santé à Genève, en Suisse. De nationalité néo-zélandaise et originaire de Nioué, il est un fervent défenseur de l’amélioration de la santé et du bien-être des populations du Pacifique dans la région.

La professeure Monika Aroraest une chercheuse en santé publique travaillant dans le domaine de la promotion et de la défense de la santé, plus particulièrement dans la prévention et la lutte contre les maladies non transmissibles. Elle est directrice de la division de promotion de la santé et professeure à la Fondation indienne pour la santé publique. Elle est également directrice exécutive de l’ONG HRIDAY (Health Related Information Dissemination Amongst Youth), basée à Delhi, en Inde. HRIDAY assure le secrétariat de l’Alliance « Healthy India » (Alliance indienne contre les maladies non transmissibles). Elle a été membre du conseil d’administration de la NCD Alliance (NCDA), à Genève, pour la période 2019-2021. Elle est actuellement présidente élue de la NCDA, à Genève. Elle est également présidente de la région Asie du Sud-Est au sein de la NCDA. Son expertise porte sur la conception, la mise en œuvre, la gestion et l’évaluation de programmes d’intervention dans divers contextes de promotion de la santé, d’essais randomisés à grande échelle sur des groupes, ainsi que sur la recherche qualitative et politique relative à la prévention et à la prise en charge des MNT. L’approche de la Dre Arora, qui consiste à traduire la recherche en politiques et en actions concrètes, a inspiré les programmes nationaux de santé. Elle est membre de divers comités d’experts nationaux et internationaux sur la prévention et la lutte contre les MNT. Elle a été membre du groupe de travail ad hoc sur la mise en œuvre, le suivi et la responsabilisation pour mettre fin à l’obésité infantile, formé par le directeur général de l’OMS entre 2014 et 2016. Elle a été membre du groupe de travail de la société civile de l’OMS dans le cadre de la troisième réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies sur les MNT. Elle a également été membre du deuxième groupe de travail de la société civile de l’OMS sur les MNT, constitué par le directeur général de l’OMS pour la période d’avril 2019 à avril 2021. La professeure Arora s’est vu décerner en 2011 le prix des meilleures pratiques en santé mondiale par le prestigieux Global Health Council, pour avoir donné l’exemple de pratiques exemplaires dans le domaine de la promotion de la santé auprès des jeunes et des communautés, en mettant particulièrement l’accent sur la prévention des maladies non transmissibles. Elle a reçu le Prix de la Journée mondiale sans tabac décerné par le directeur général de l’OMS en 2012 ; le prix Dr Prem Menon pour services exceptionnels en janvier 2018, décerné par la World-India Diabetes Foundation (WIDF) en reconnaissance de ses contributions à l’éducation et à la prévention du diabète chez les enfants en Inde ; ainsi que le prix « Exceptional Women of Excellence 2018 » décerné par le Women Economic Forum (WEF) en avril 2018.

Lundi 22 novembre

Le professeur Fausto Pintoa obtenu son diplôme à la faculté de médecine de l'université de Lisbonne en 1984. Il a effectué son internat en cardiologie à l'hôpital universitaire Santa Maria – CHLN, E.P.E. (Lisbonne, Portugal), ainsi qu'à la faculté de médecine de l'université de Stanford (Californie, États-Unis), où il a occupé le poste de « Clinical Fellow ». Il a ensuite occupé le poste de médecin traitant au laboratoire d'échocardiographie et a suivi une formation spécialisée en cardiologie interventionnelle au sein de ce même établissement.Il est actuellement doyen de la Faculté de médecine de l’Université de Lisbonne (Lisbonne, Portugal), professeur titulaire de cardiologie, chef du service de cardiologie et du service de médecine cardiovasculaire de l’Hôpital universitaire Santa Maria, CHULN E.P.E., président élu de la Fédération mondiale du cœur (WHF) (2019-2020), coordinateur national du Conseil des facultés de médecine (2018-2020) et président du conseil d’administration du Centre médical universitaire de Lisbonne (CAML) (2019-2021), ainsi que directeur de l’Institut cardiovasculaire de Lisbonne (ICVL) depuis 1999.Il a été président et fondateur de l’Association européenne d’échocardiographie (2002-2004), une branche agréée de la Société européenne de cardiologie (ESC), président du CPC (Comité du programme du congrès) de l’ESC (2008-2010), président de l’Agence européenne du cœur (2016-2018) et président de l’ESC (2014-2016). Il est actuellement président élu de la Fédération mondiale du cœur (WHF) (2019-2020) et siège au conseil d’administration de l’European Heart for Children.Il est membre de la Société européenne de cardiologie (FESC), de l’American College of Cardiology (FACC), de l’American Society of Angiology (FASA), de la Société pour l’angiographie cardiaque et les interventions (FSCAI) et de la Société américaine d’échocardiographie (FASE), ainsi que membre honoraire de plusieurs sociétés internationales, notamment la Société française de cardiologie, la Sociedad Colombiana de Cardiología, la Société américaine d’échocardiographie, la Société italienne d’échographie cardiovasculaire, la Société hongroise de cardiologie, la Société japonaise de circulation, la Société péruvienne de cardiologie, l’Académie roumaine des sciences médicales, la Société roumaine de cardiologie, la Société russe de cardiologie et la Société slovaque de cardiologie. Nommé par acclamation (29 novembre 2018) membre honoraire de l’Académie nationale de médecine du Brésil. Il est président d’honneur du Comité international pour l’éducation et la coopération de la Société italienne des sciences médicales (SISMED). Il a été rédacteur en chef de la Revue portugaise de cardiologie (1999-2015) et est actuellement rédacteur consultant et membre du comité consultatif et éditorial de plusieurs revues internationales à comité de lecture, ainsi qu’expert évaluateur pour la Commission européenne. Le professeur Pinto a publié plus de 600 articles indexés et a présenté plus de 1 500 conférences ou présidé des sessions lors de congrès nationaux et, pour la plupart, internationaux. SSes principaux domaines d’intérêt sont les cardiopathies ischémiques, l’anticoagulation et l’imagerie cardiovasculaire, en particulier l’utilisation de l’échographie en cardiologie ; il a également été l’un des pionniers de l’utilisation de l’échographie intravasculaire dans l’étude de l’athérosclérose des greffons. 

Le Dr Albertino Damasceno, MD, PhD, FESC, FISH, est professeur titulaire à la Faculté de médecine de l’Université Eduardo Mondlane, au Mozambique. Ancien chef du service de cardiologie de l’Hôpital central de Maputo entre 1984 et 2018, il dirige aujourd’hui une unité de recherche très productive au sein du service de médecine de ce même hôpital, qui publie plus de 15 articles par an. Ses domaines d’intérêt comprennent l’hypertension et la sensibilité au sel, l’insuffisance cardiaque, les accidents vasculaires cérébraux et l’épidémiologie cardiovasculaire. Il a été membre des comités de pilotage de plusieurs études phares telles que INTERHEART, INTERSTROKE, RELY, THESUS, IMPI, REMEDY et CREOLE. Il est l’auteur ou le coauteur de plus de 200 articles évalués par des pairs, totalisant plus de 30 500 citations, avec un indice h de 55 et un indice i10 de 111. Il est membre de la Commission du Lancet sur l’hypertension, de la Société internationale d’hypertension et de son groupe consultatif régional africain, de l’Association sud-africaine de cardiologie et de la Société panafricaine de cardiologie, ainsi que vice-président du groupe de travail sur l’insuffisance cardiaque pour l’Afrique australe. Il a été l’un des administrateurs de l’ASO. Il est aujourd’hui membre du Groupe consultatif stratégique et technique de l’OMS sur les maladies non transmissibles (STAG-NCD).

Prof. Liesl Zühlke, MBChB, DCH, FCPaeds, Cert Card, MPH, FESC, FACC, PhD, a suivi une formation de cardiologue pédiatrique au Cap et à Düsseldorf, en Allemagne. Titulaire d’un MPH en méthodes de recherche clinique, elle a obtenu son doctorat à l’université du Cap, qui a apporté un éclairage nouveau sur l’évolution des cardiopathies rhumatismales symptomatiques et asymptomatiques. La professeure Zühlke est largement considérée comme une figure montante de la médecine cardiovasculaire sur le continent africain. Ses principaux axes de recherche portent sur les cardiopathies rhumatismales et les cardiopathies congénitales. En tant que cardiologue pédiatrique au sein du service de cardiologie pédiatrique du RXH, elle a occupé le poste de coordinatrice clinique adjointe du programme ASAP, gérant plusieurs projets de grande envergure consacrés aux cardiopathies rhumatismales en Afrique du Sud et sur le continent africain. À ce titre, elle a joué un rôle déterminant dans le développement, la coordination et la gestion du plus grand registre prospectif sur les cardiopathies rhumatismales, le « Rheumatic Heart Disease Registry » (étude REMEDY), impliquant 25 sites répartis dans 12 pays africains, au Yémen et en Inde. Elle est actuellement la responsable nationale de l’étude INVICTUS, qui vise à recruter plus de 30 000 patients atteints de cardiopathies rhumatismales. Elle a reçu plusieurs distinctions, notamment un prix d’excellence académique décerné par Discovery, une bourse Fogarty des NIH, les prix Wellcome CIDRI et Thrasher, ainsi que la bourse clinique postdoctorale Hamilton Naki, une distinction attribuée aux chercheurs cliniques d’excellence. Elle est l’ancienne présidente de la Société sud-africaine de cardiologie pédiatrique, présidente de l’Association sud-africaine de cardiologie et présidente du groupe de travail sur la cardiologie pédiatrique et la chirurgie cardiaque de la Société panafricaine de cardiologie. Elle a été l’une des organisatrices du 6e Congrès mondial de cardiologie pédiatrique et de chirurgie cardiaque en 2013, du Congrès mondial de cardiologie et de santé cardiovasculaire en 2016, et fait partie du comité d’organisation du Congrès mondial de cardiologie pédiatrique et de chirurgie cardiaque de 2017. Ancienne membre du conseil d’administration de la Fondation sud-africaine contre les maladies cardiaques et les AVC, elle siège désormais au conseil d’administration de l’Institut Hatter pour la recherche cardiovasculaire et est codirectrice de Rheach (Rheumatic Heart Disease – Evidence, Advocacy, Communication and Hope), qui a reçu l’une des plus importantes subventions de Medtronic Philanthropy pour ses travaux sur les cardiopathies rhumatismales. Cette initiative apportera un soutien scientifique et technique aux programmes mondiaux de lutte contre les cardiopathies rhumatismales au cours des cinq prochaines années.  

Le professeur Amam Mbakwemest professeure de médecine à l'université de Lagos et cardiologue consultante à l'hôpital universitaire de Lagos. Elle a effectué son internat en médecine interne et en cardiologie à l'hôpital universitaire de Lagos et a obtenu le titre de membre du Collège des médecins d'Afrique de l'Ouest. Elle a suivi une formation complémentaire en cardiologie au Wolfson Heart Institute de Tel-Aviv, en Israël, et à l’Azienda Sanitaria, en Toscane, en Italie. Le Dr Mbakwem portent notamment sur l’insuffisance cardiaque, l’hypertension artérielle systémique et pulmonaire, les maladies cardiaques chez les femmes, la communication efficace dans la prise en charge des maladies et les aspects psychosociaux des maladies cardiovasculaires. Elle est membre du comité de rédaction des recommandations de la Société nigériane d’hypertension. Elle est l’ancienne présidente de la Société nigériane de cardiologie et membre du groupe de travail de la Société européenne de cardiologie sur la cardiomyopathie péripartum. Elle est trésorière de PASCAR. 

 

Fervent défenseur d’une couverture sanitaire universelle en faveur des plus démunis, le Dr Githinji Gitahi a rejoint Amref Health Africa en tant que directeur général mondial en juin 2015. Amref Health Africa, fondée en 1957, est la plus grande organisation internationale dirigée par des Africains. Elle vient en aide à plus de 11 millions de personnes chaque année grâce à 150 projets axés sur la santé menés dans 35 pays. Jusqu'à sa nomination à la tête d' Amref Health Africa, le Dr Gitahi occupait les fonctions de vice-président et de directeur régional pour l’Afrique au sein de Smile Train International. Auparavant, le Dr Gitahi a occupé le poste de directeur général de Monitor Publications en Ouganda, ainsi que celui de directeur général du marketing et de la diffusion pour l'Afrique de l'Est au sein du Nation Media Group. Il a occupé des postes à responsabilités croissantes chez GlaxoSmithKline et a travaillé au sein du groupe Avenue. Le Dr Gitahi est l’ancien coprésident du comité de pilotage UHC2030, une initiative mondiale de la Banque mondiale et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en faveur de la couverture sanitaire universelle (CSU) ; il a récemment été nommé coprésident du comité de plaidoyer stratégique du PMNCH et membre du conseil consultatif sur le développement durable d’Unilever. Il siège au sein de plusieurs conseils d’administration, notamment celui du groupe The Standard au Kenya, le conseil d’administration de la Fondation Safaricom et le conseil d’orientation des Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies (Africa CDC). Il est également membre de la Commission/du groupe de travail sur la réponse africaine à la COVID-19. Le Dr Gitahi est titulaire d’une licence en médecine de l’université de Nairobi, d’un master en administration des affaires de l’université internationale des États-Unis, ainsi que d’un certificat en perspectives stratégiques pour les gestion des organisations à but non lucratif délivré par l’université de Harvard. 

Le professeur Gerald Yonga est professeur invité en recherche et politiques sur les maladies non transmissibles à l’université de Nairobi. Il a été président fondateur de l’Alliance contre les maladies non transmissibles du Kenya et est actuellement président de l’Alliance contre les maladies non transmissibles d’Afrique de l’Est et du Réseau des alliances africaines contre les maladies non transmissibles. Il a été membre du conseil d’administration de l’Alliance mondiale contre les maladies non transmissibles de 2017 à 2021. Il est également membre du groupe de travail OMS-OSC sur les maladies non transmissibles. Le professeur Yonga est l'auteur de plus de 100 publications dans des revues à fort impact et évaluées par des pairs, dans les domaines de la cardiologie et des MNT, et a formé de nombreux professionnels de santé spécialisés dans les MNT aux niveaux des soins primaires et secondaires. 

M. Stephen Ogweno est un passionné de santé mondiale, un défenseur de la lutte contre les maladies non transmissibles (MNT) et un auteur reconnu pour son travail considérable dans le développement de programmes et d’innovations visant à améliorer la sensibilisation aux MNT et l’accès aux soins. En tant que fondateur et PDG de Stowelink, il a dirigé la mise en œuvre de tels programmes dans plus de 8 pays d'Afrique. En outre, Ogweno est également membre du comité de pilotage des « NCD Labs » de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans le cadre du domaine thématique « Les MNT et la prochaine génération », où il conseille l’OMS sur les stratégies à mettre en œuvre pour atteindre l’ODD 3.4. Par ailleurs, Ogweno siège également au sein de divers conseils d’administration et intervient dans différentes formations mondiales sur les MNT, notamment au sein des « World Obesity Scope Schools » et lors des symposiums « C3 Collaborating for Health » de l’ICN. Ogweno Stephen est également un chercheur scientifique ayant publié des travaux, un , et l’auteur de quatre ouvrages, , dont le dernier en date s’intitule « Practical Skills for Entrepreneurial Success ». Ogweno est un lecteur passionné qui adore voyager et apprécie un moment de méditation tranquille chaque matin. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.ogwenostephen.com 

Dr Alvin Wachira occupeest est titulaire d’un MBChB de l’université de Makerere, est membre du Collège des médecins d'Afrique du Sud et est titulaire d’un diplôme de troisième cycle en diabétologie. Le Dr Wachira travailleen en tant que médecin consultant à l’hôpital de niveau 5 de Machakos et est l'un des responsables du centre d'excellence dédié au diabète de ce même hôpital. Il s’intéresse s’intéresse tout particulièrement à la prise en charge préventive des maladies cardiovasculaires et, plus particulièrement, à la rémission du diabète grâce à une prise en charge intensive du mode de vie.  

M. Konzolo Edward Ligondo est titulaire d'une titulaire d'une licence en sciences de l'éducation (BED) de l’université Moi en 1992. J’ai enseigné dans plusieurs écoles jusqu’en 2012, date à laquelle j’ai été victime d’un AVC et j’ai pris ma retraite pour raisons médicales. J’ai été nommé secrétaire de l’association en 2015. Tout au long de mon mandat de secrétaire, je me suis fait le défenseur des questions liées à l’AVC. J’ai même pu présenter des personnes vivant atteints de maladies non transmissibles (PLWNCD) lors de réunions de haut niveau des Nations Unies (UNHLM) à New York en septembre 2018, en plus de représenter la communauté des victimes d’AVC et des maladies non transmissibles en général au niveau local, afin de discuter de la manière dont le web peut lutter contre ce fléau que constituent les maladies non transmissibles.

M. Reuben Magoko Carlo est un homme âgé, marié, père de trois enfants adultes et grand-père de onze petits-enfants. Je suis membre fondateur de l’Association kenyane de lutte contre le diabète (KDDA) et un responsable d’église dévoué au sein de l’Église presbytérienne d’Afrique de l’Est (P.C.E.A.). J’ai occupé les fonctions de trésorier du comité de santé de la région du Mont Kenya de la P.C.E.A., de président du comité de santé presbytérien de Kieni Ouest, de président du comité de santé de la paroisse de Mweiga de la P.C.E.A. et, enfin, de président du comité de santé de la paroisse de Mwiyogo de la P.C.E.A. J’ai également occupé les fonctions de responsable de la communication à la section de Nyeri de la Croix-Rouge du Kenya et de président de la sous-section de Kieni West de la KRC. Je suis également fondateur et président des groupes de soutien aux personnes atteintes de diabète du comté de Nyeri. J’ai été membre du Comité exécutif national (NEC) du Ford People Party, où j’occupais le poste de secrétaire national à l’organisation. Actuellement, je suis président national de l’Association kenyane de lutte contre le diabète (KDDA) et coordinateur des projets de la KDDA. Je suis Kenyan et très fier de vivre avec le diabète. Mon objectif principal est de transformer les patients diabétiques en personnes vivant avec le diabète, en partenariat avec d’autres parties prenantes. Ensemble, nous pouvons y arriver. 

Dr Catherine Karekezi, pharmacienne de formation et titulaire d’un doctorat spécialisé en chimie médicinale, occupe des postes clés dans le domaine des maladies non transmissibles (MNT) : elle est directrice exécutive et, auparavant, conseillère technique de l’Alliance contre les MNT au Kenya, membre du conseil d’administration et du comité de recherche de l’Alliance est-africaine contre les maladies non transmissibles, ainsi que directrice fondatrice du Centre kenyan de gestion et d’information sur le diabète. Elle est également membre du groupe de travail « NCD Child » sur les médicaments essentiels et a précédemment siégé au sein du groupe de pilotage de la communauté de pratique (CoP) pour la participation significative des personnes vivant avec des MNT, hébergé par le Mécanisme mondial de coordination de l’OMS sur la prévention et la lutte contre les MNT (OMS GCM/MNT). Le Dr Karekezi a acquis une expérience dans le milieu universitaire et la recherche à l’université Rhodes (Afrique du Sud), à l’université de Nairobi, à l’USIU Africa et à l’Institut de recherche médicale du Kenya. Elle contribue à la prévention des MNT, à l’accès aux traitements et aux soins, au renforcement des systèmes de santé, à la recherche et au la défense des droits, et à l’élaboration de politiques dans la région. 

Prof. Ali Ibrahim Touré. Après avoir obtenu mon baccalauréat au lycée national, j’ai suivi des études de médecine générale à la faculté de médecine de Dakar (Sénégal). Internat à la faculté de médecine de Dakar, à la faculté de médecine de Montpellier et à la faculté de médecine de Bordeaux. Cardiologue consultant à l'hôpital universitaire de Lamorde au Niger. Maître de conférences à la faculté de médecine du Niger. Obtention du titre de maître de conférences agrégé à Paris en 1990.  

  • 1990-1992 : Formation à l'Institut d'épidémiologie de Nouvelle-Angleterre à Boston (États-Unis). Directeur de l'hôpital universitaire de Lamorde jusqu'en 1994. Élu doyen en 1994 de la Faculté des sciences médicales (école de médecine) de Niamey (capitale du Niger). Chef du service de cardiologie et du service de médecine interne. 
  • 1996 : Professeur titulaire de cardiologie à la CAMES (Conférence africaine malgache pour l’enseignement supérieur). Conseiller médical spécial du ministre de la Santé et du président de la République du Niger de 2000 à 2010. Membre associé de la Société française de cardiologie. Membre professionnel de la FESC et de l’AHA/ASA. Président de la Société nigérienne de cardiologie. Vice-président de la Société panafricaine de cardiologie. Membre du jury de la CAMES pour le Conseil de l’enseignement supérieur en médecine et membre du comité de la haute commission chargé de la qualité de l’enseignement médical dans les États membres de la CAMES (19 États).  
  • Domaines d'intérêt : HYPERTENSION ARTÉRIELLE, cardiopathies rhumatismales, cardiopathies congénitales, cardiopathies ischémiques, insuffisance cardiaque. Conseil pour l'assurance qualité de l'enseignement médical et des soins de santé dans les pays africains francophones (CAMES). (19 États) 
  • Distinctions : Chevalier de l’Ordre national des Palmes académiques (Niger) ; Chevalier de l’Ordre international des Palmes académiques de la CAMES (Conseil supérieur des universités francophones d’Afrique) ; Haut Officier de l’Ordre national du Mérite de la République du Niger ; Chevalier de la Légion d’honneur (France) ; Chevalier de l’Ordre de Malte 

 

Le professeur Augustine Odili est professeur de médecine cardiovasculaire au département de médecine interne de la Faculté des sciences cliniques de l’École des sciences de la santé de l’Université d’Abuja, et cardiologue consultant à l’hôpital universitaire d’Abuja, à Gwagwalada, Abuja. Il a précédemment occupé les fonctions de vice-doyen de la Faculté des sciences cliniques et de premier directeur de la Direction de la recherche et de l’innovation. Il siège actuellement au Conseil de la recherche de l’université, l’instance dirigeante suprême en matière de recherche au sein de l’établissement. Augustine est diplômé de la prestigieuse École de médecine de l’Université du Nigeria, campus d’Enugu, où il a obtenu une mention en physiologie médicale. Il a suivi sa formation postuniversitaire à l’hôpital universitaire de Jos, dans le cadre du Collège national de médecine postuniversitaire du Nigeria, où il a obtenu son diplôme en 2006 en remportant deux distinctions : celle du meilleur candidat de la partie II et celle du meilleur candidat toutes disciplines confondues en médecine interne. Il est également titulaire d’un doctorat en épidémiologie cardiovasculaire de l’Université de Louvain, en Belgique. Il a obtenu diverses bourses qui lui ont permis de suivre une formation complémentaire en cardiologie clinique et en épidémiologie cardiovasculaire. Parmi celles-ci figurent la bourse de recherche du Royal College of Physicians à l’hôpital St Thomas de Londres, la bourse du Groupe de Coimbra pour les jeunes chercheurs africains à l’université de Louvain, en Belgique, la bourse internationale en épidémiologie cardiovasculaire et prévention à Hyderabad, en Inde, ainsi que la bourse Salim Yusuf pour les leaders émergents de la Fédération mondiale du cœur au Cap, en Afrique du Sud. En 2016, il a remporté le « Wellcome Trust UK Seed Award » en sciences. Les recherches d’Augustine portent principalement sur l’épidémiologie de l’hypertension et la compréhension des dysfonctionnements du système circulatoire dans le diabète sucré. Il est chercheur principal de divers projets de recherche, notamment : REMAH (REmoving the MAsk on Hypertension), NIPREGH (Nigerian Population Research on Environment Gene and Health), HERALD (Heart of an African Living with Diabetes) et NSS (Nigerian Salt Survey). Il a fondé le Laboratoire de recherche sur la santé circulatoire (CHRL) à l’hôpital universitaire d’Abuja, dédié à la formation et à la recherche en santé cardiovasculaire. Le programme de recherche du CHRL s’étend de la recherche fondamentale à la recherche clinique, en passant par l’épidémiologie et la science de la mise en œuvre, avec pour objectif global de trouver des solutions aux problèmes affectant le système circulatoire humain. Augustine a lancé l’initiative « Action communautaire contre les maladies non transmissibles » (COMAAND), un projet d’intervention communautaire visant à lutter contre l’épidémie de maladies non transmissibles en Afrique subsaharienne. Le projet COMAAND fait actuellement l’objet d’une phase pilote, en collaboration avec la Société pour la santé publique et le développement social (SPHSD) et le Réseau africain d’épidémiologie de terrain (AFENET), dans trois communautés de l’État d’Anambra, au Nigeria. Il est membre du comité de rédaction du *Journal of Hypertension*, du *Journal of Clinical Hypertension* et du *Nigerian Journal of Cardiology* (NJC). Il est évaluateur pour les revues *Hypertension*, *Blood Pressure Monitoring*, *Blood Pressure*, *Journal of Hypertension* et *BMC Cardiovascular Disorders*. Il occupe actuellement les fonctions de secrétaire général de la Société nigériane de cardiologie, de vice-président de la Société nigériane d’hypertension et de président de la Société pour la santé publique et le développement social. Il préside le groupe consultatif régional africain de la Société internationale d’hypertension. Il est membre de l’American College of Cardiology, de la Société européenne de cardiologie et de la Société nigériane de cardiologie.  

M. Johnpaul Omollo est un professionnel de la santé publique et un analyste en politiques de santé qui possède une vaste expérience dans le renforcement des systèmes de santé et la défense des politiques de santé. Il dispose d’une expertise approfondie en matière d’élaboration, de suivi et d’évaluation des politiques de santé, de renforcement des systèmes de santé et de gestion de programmes. Il occupe actuellement le poste de responsable de la recherche et du développement en santé chez PATH. Avant de rejoindre PATH, M. Omollo était coordinateur national du Réseau des ONG de santé (HENNET). Auparavant, il a occupé le poste de responsable du renforcement des systèmes de santé chez LVCT Health, ainsi que celui de responsable du contrôle et de l’assurance qualité dans le cadre d’une étude sur l’efficacité de la vaccination contre la grippe menée par le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC). M. Omollo a été membre du Comité consultatif sur la couverture sanitaire universelle et les prestations de santé (UHC-HBAP), une équipe chargée de concevoir un ensemble de prestations de santé abordables et adaptés en vue de la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle au Kenya. Il est également membre de la plateforme du Partenariat pour l’harmonisation de la réglementation pharmaceutique en Afrique. Il a auparavant siégé au comité directeur mondial des OSC de Gavi et au comité directeur de la société civile du Mécanisme de financement mondial. Il est titulaire d’un master en santé publique 

Dr Bernard Gitura est médecin consultant et cardiologue, au service de cardiologie de l’hôpital national Kenyatta (KNH), président de la Société kenyane de cardiologie et président du comité de recherche du service de cardiologie du KNH. Je consacre une grande partie de mon temps à la pratique clinique et à la recherche. Je suis le responsable national et l’investigateur principal de l’étude INVICTUS, une étude clinique multicentrique internationale sur les cardiopathies rhumatismales. Je suis le chercheur principal pour l’hôpital Kenyatta dans le cadre de l’étude du Registre national des maladies cardiaques. J’ai joué un rôle de premier plan dans le projet de diffusion des recommandations nationales kenyanes en matière de maladies cardiovasculaires, financé par la Fédération mondiale du cœur (KCS) 

Dr Zipporah Ali est l'actuelle présidente de l'Alliance kenyane contre les maladies non transmissibles (NCDAK). Elle est médecin spécialisée en soins palliatifs et militante dans ce domaine. Elle est également spécialiste en santé publique. Elle a occupé le poste de directrice générale de l'Association kenyane des hospices et des soins palliatifs (KEHPCA) pendant 15 ans. Elle siège aux conseils d’administration du Réseau kenyan contre le cancer (KENCO), d’Alzheimer/Démence-Kenya, de Public Health and Palliative Care International (PHPCI) et du City Cancer Challenge. Elle se consacre avec passion à l’autonomisation de la société civile, des organisations dirigées par des patients, des personnes atteintes de maladies non transmissibles et de celles ayant besoin de soins palliatifs. Elle a joué un rôle déterminant dans la défense des soins palliatifs au Kenya et au-delà, et a plaidé pour que les soins palliatifs soient pleinement intégrés au système de santé kenyan. Elle s’est également engagée en faveur de la couverture sanitaire universelle (CSU) et estime que chaque personne au Kenya devrait avoir accès à des services de santé de qualité, de la prévention aux soins palliatifs. Elle a reçu plusieurs distinctions en reconnaissance de son travail, tant au niveau national qu’international. Parmi celles-ci figurent :

Docteur en droit honoris causa – Université de Dundee (2018)

Prix humanitaire international – Women4Africa (2018)

Prix de l'impact social pour la région de l'Afrique subsaharienne – British Council (2018)

Docteur honoris causa de l'université Oxford Brookes (2012)

Prix du plaidoyer individuel décerné par l'Association africaine des soins palliatifs et les Open Society Foundations (2013)

Prix africain des soins palliatifs – (en reconnaissance de sa participation au conseil d'administration provisoire, puis au conseil d'administration de deux équipes) – 2007.  

À PROPOS DU SOMMET MONDIAL DU CŒUR

Lors de ses événements, la Fédération mondiale du cœur favorise des échanges ciblés qui débouchent sur des innovations et des décisions susceptibles de changer la vie des patients, des professionnels de santé et de chacun d'entre nous.

Organisé chaque année depuis 2016, le Sommet mondial du cœur (anciennement Sommet mondial pour la santé circulatoire) rassemble des dirigeants et des innovateurs qui mènent des actions en faveur de la santé cardiovasculaire. Cet événement, accessible uniquement sur invitation, permet aux représentants des pouvoirs publics, de la société civile, du secteur privé et du monde universitaire d’échanger, d’apprendre et de définir les prochaines étapes en matière de prévention et de lutte contre les maladies cardiovasculaires à l’échelle mondiale.

Les éditions précédentes ont abordé des thèmes clés tels que l'accès aux médicaments essentiels, les innovations technologiques et le rôle du personnel de santé dans la santé cardiovasculaire.

Impliquez-vous : Sociétés scientifiques